Cet harmonieux corps à corps raconte une vision humaniste du monde. Koto Bolofo dit avoir trouvé l'inspiration du projet ''Skin'' dans: -Les Habits neufs de l'empereur-, un conte d'Andersen sur les apparences dans lequel un petit garçon dit haut et fort la vérité, à contre-courant de la lâcheté générale. ''Chacun de nous doit faire preuve, comme ce petit garçon, et se départir de ses oeillères. Sans elles, le monde serait bien meilleur, c'est sûr ¡La nudité fait tomber toutes les barrières, c'est ce qu'on appelle la liberté. Voilà ce que raconte mon travail ...''
domingo, 20 de mayo de 2012
Du corps et du coeur
Cet harmonieux corps à corps raconte une vision humaniste du monde. Koto Bolofo dit avoir trouvé l'inspiration du projet ''Skin'' dans: -Les Habits neufs de l'empereur-, un conte d'Andersen sur les apparences dans lequel un petit garçon dit haut et fort la vérité, à contre-courant de la lâcheté générale. ''Chacun de nous doit faire preuve, comme ce petit garçon, et se départir de ses oeillères. Sans elles, le monde serait bien meilleur, c'est sûr ¡La nudité fait tomber toutes les barrières, c'est ce qu'on appelle la liberté. Voilà ce que raconte mon travail ...''
La mer à la montagne
"Les mois de mai, d'autres années.
Cheminement
de deux êtres,
un temps ensemble;
libérée de l'attachement
il ne reste
que l'Amour."
Música: Franco Battiato ~ L'Ombra della Luce
Fotografia: Donatienne
lunes, 14 de mayo de 2012
El exilio de Helena
''[...] Sin embargo, la naturaleza está siempre ahí. Opone sus cielos tranquilos y sus razones a la locura de los hombres. Hasta que también el átomo se encienda y la historia concluya con el triunfo de la razón y la agonía de la especie. Pero los griegos nunca dijeron que el límite no pudiera franquearse. Dijeron que existía y que quien osaba franquearlo era castigado sin piedad. Nada en la historia de hoy puede contradecirlos.
Tanto el espíritu histórico como el artista quieren rehacer el mundo. Pero el artista, obligado por su naturaleza, conoce sus límites, cosa que el espíritu histórico desconoce. Por eso el fin de este último es la tiranía, mientras que la pasión del primero es la libertad. Todos cuantos luchan hoy por la libertad, combaten en último término por la belleza. [...]''
Albert Camus, 1948
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